Publié : 2 avril 2014

Marylise Canu, assureur

Qu’est-ce qu’un constat ?
C’est un document qui permet quand on a un accident avec un autre véhicule, d’expliquer ce qui s’est passé et de connaître le responsable.

Dans quelle société travaillez-vous ?
Je travaille pour Eurofil qui appartient à Aviva.

Dans quelle commune travaillez-vous ?
Ma société est à Mont-Saint-Aignan mais il y en a une autre au Mans.

Est-ce un métier difficile ?
Oui car les assurés ne sont pas toujours contents ; par exemple, quand ils se retrouvent sans voiture.

Travaillez-vous tous les jours ?
Je travaille à temps complet et un samedi sur 5. Une permanence est assurée de 8h45 à 19h30.

Comment gérez-vous les conflits avec les clients ?
Ce sont souvent les gens responsables qui sont mécontents. On essaie de trouver la meilleure solution pour nos clients mais ce n’est pas toujours facile. Il existe un service consommateur pour venir en aide aux assurés.

De combien de clients vous occupez-vous ?
On gère environ 40 000 accidents par an ; ce qui représente environ 110 000 appels.

Combien êtes-vous dans votre société ?
Nous sommes 200 salariés chez Eurofil et 3 000 chez Aviva.

Qu’assurez-vous le plus ?
Ce sont les voitures : sur 300 000 contrats, 200 000 concernent les assurances pour véhicules. Les autres sont les assurances « habitations ».

Depuis quand faites-vous ce métier ?
Je fais ce métier depuis 14 ans.

Quelles études faut-il faire ?
On peut faire un BTS assurance mais on peut aussi faire du droit comme moi.

Travaillez-vous essentiellement par téléphone ?
Nous travaillons par téléphone et par internet.

Quel métier exerciez-vous avant ?
J’ai travaillé en usine, à la Fnac mais mon premier métier c’est celui que j’exerce aujourd’hui.

Quel est votre souvenir professionnel le plus marquant ?
J’ai toujours plaisir à trouver une solution pour mes clients. Le plus amusant peut-être, ce sont les blagues du 1er avril !

Avez-vous déjà assuré de grosses voitures ?
Oui car nous avons été un assureur partenaire de Mercédès et de l’ambassade du Koweit.

Comment faites-vous pour vous assurer de la bonne sincérité des clients ?
On a une correspondante spécialisée dans la fraude et des enquêteurs sont sur place. On fait environ 500 000 euros d’économie en vérifiant les déclarations.